Avocat en droit des étrangers en France

Refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, dossier de regroupement familial ou de naturalisation : Maître Noëlla Boudali vous défend face à la préfecture et au tribunal administratif compétents, partout en France. Chaque délai court à compter de la notification : consultez sans attendre.

Titre de séjour : demande, renouvellement, refus

Première demande et renouvellement de titre de séjour (ANEF, préfectures partout en France)

Changement de statut : étudiant vers salarié, vie privée et familiale

Admission exceptionnelle au séjour (régularisation par le travail ou la vie privée)

Refus explicite ou refus implicite après 4 mois de silence

Recours gracieux, hiérarchique et contentieux dans les 2 mois

Récépissé, autorisation provisoire de séjour et droit au travail

Passeport et dossier de demande de titre de séjour sur le bureau de l'avocate

OQTF, IRTF, assignation à résidence, rétention

Recours suspensif contre l'OQTF devant le tribunal administratif compétent

Délais de 1 mois, 7 jours ou 48 heures selon votre situation

Contestation de l'interdiction de retour (IRTF) et du refus de délai de départ volontaire

Assignation à résidence : obligations, pointage, contestation

Rétention administrative : audience devant le juge des libertés et de la détention

Demande d'abrogation d'une OQTF ancienne

Salle d'audience d'un tribunal administratif avec un dossier de recours

Domaines d'intervention

Vie privée et familiale : conjoint de Français, parent d'enfant français

Salarié, travailleur temporaire, métiers en tension

Étudiant et changement de statut

Carte de résident de 10 ans

Admission exceptionnelle au séjour

OQTF et interdiction de retour (IRTF)

Assignation à résidence et rétention administrative

Regroupement familial

Naturalisation par décret et déclaration de nationalité

Refus ou ajournement de naturalisation : recours devant le ministre puis le tribunal administratif de Nantes

CABINET NOËLLA BOUDALI — DROIT DES ÉTRANGERS DANS TOUTE LA FRANCE

Des délais courts, une défense préparée

Le droit des étrangers se gagne souvent sur la procédure : une notification mal datée, un délai mal calculé ou une pièce manquante suffisent à perdre un recours fondé. Maître Boudali lit la décision avec vous, identifie la voie de recours et fixe l'échéance dès le premier rendez-vous. Elle construit ensuite le dossier de preuve : ancienneté de la présence en France, vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), intégration professionnelle, scolarité des enfants, état de santé. Chaque pièce répond à un critère que le préfet ou le juge doit examiner. Selon votre situation, elle privilégie une nouvelle demande, un recours gracieux ou la saisine du tribunal administratif, et vous représente à l'audience.

Prendre rendez-vous

Consultation juridique en droit des étrangers

COMPRENDRE VOS DÉLAIS ET VOS RECOURS

Titre de séjour, OQTF, famille, nationalité : les règles à connaître

En 2025, 384 000 premiers titres de séjour ont été délivrés en France, soit 11,2 % de plus qu'en 2024, selon les chiffres provisoires du ministère de l'Intérieur publiés le 27 janvier 2026. La Seine-Saint-Denis, où le cabinet est basé, est le département de métropole où la part d'immigrés dans la population est la plus élevée, environ 30 % selon l'INSEE. Derrière ces volumes, des procédures à délais courts devant la préfecture et le tribunal administratif compétents : Maître Boudali intervient devant l'ensemble de ces juridictions partout en France, notamment devant la préfecture de Bobigny et le tribunal administratif de Montreuil.

Refus de titre de séjour : les 2 mois qui comptent

Un refus de délivrance ou de renouvellement de titre de séjour peut être contesté dans les 2 mois de sa notification devant le tribunal administratif (article R. 421-1 du Code de justice administrative). Le silence gardé par le préfet pendant 4 mois vaut rejet implicite (article R. 432-2 du CESEDA) : le même délai de 2 mois court alors à compter de l'expiration de ces 4 mois.

Un recours gracieux devant le préfet ou hiérarchique devant le ministre, formé dans ce délai, l'interrompt : un nouveau délai de 2 mois court à compter de la réponse, ou du silence gardé 2 mois par l'administration. Le refus est très souvent assorti d'une obligation de quitter le territoire : les deux décisions se contestent alors ensemble, dans le délai le plus court, celui de l'OQTF.

Depuis la circulaire du 23 janvier 2025, qui abroge la circulaire dite Valls de 2012, l'admission exceptionnelle au séjour suppose en principe 7 ans de présence en France et une intégration démontrée. La loi du 26 janvier 2024 a par ailleurs créé une carte de séjour pour les travailleurs dans les métiers en tension, ouverte sous conditions d'ancienneté de séjour et d'emploi (article L. 435-4 du CESEDA).

OQTF : quel délai selon votre situation ?

L'obligation de quitter le territoire français (articles L. 611-1 et suivants du CESEDA) doit être contestée devant le tribunal administratif dans un délai qui dépend de votre situation au moment de la notification. Le recours formé dans le délai est suspensif : vous ne pouvez pas être éloigné avant que le tribunal ait statué. Les délais se calculent à compter de la notification, date qui figure sur l'accusé de réception ou le procès-verbal de remise.

Depuis la loi du 26 janvier 2024, une OQTF reste exécutoire pendant 3 ans (article L. 731-1 du CESEDA) et peut être assortie d'une interdiction de retour de 5 ans au plus, portée à 10 ans en cas de menace grave pour l'ordre public. Depuis le 12 juin 2026, date d'application du pacte européen sur la migration et l'asile, une OQTF prise à la suite d'un rejet de demande d'asile en procédure accélérée se conteste dans un délai de 7 jours francs (décret n° 2026-455 du 6 juin 2026 ; avis du Conseil d'État du 9 juin 2026, n° 512314).

Délais de recours contre une OQTF devant le tribunal administratif, à compter de la notification (source : service-public.fr)
Votre situationDélai de recoursDélai de jugementEffet du recours
En liberté, avec ou sans délai de départ volontaire1 mois6 moisSuspensif
Assigné à résidence7 jours15 joursSuspensif
Placé en rétention administrative48 heures96 heuresSuspensif

Regroupement familial : les conditions en 2026

Le regroupement familial permet de faire venir votre conjoint majeur et vos enfants mineurs (articles L. 434-1 et suivants du CESEDA). Vous devez résider régulièrement en France depuis au moins 18 mois (12 mois pour les ressortissants algériens), détenir un titre de séjour d'au moins un an et justifier de ressources stables au moins égales au SMIC sur les 12 derniers mois : 1 867,02 € par mois en moyenne pour une famille de 2 ou 3 personnes, 2 053,72 € pour 4 ou 5 personnes, 2 240,42 € au-delà, hors prestations sociales.

Le logement doit être adapté à la taille de la famille : au moins 22 m² pour un couple en zone A ou A bis, dont relève l'Île-de-France, avec 10 m² par personne supplémentaire jusqu'à 8 personnes. Le maire vérifie ces conditions sous 2 mois, puis le préfet statue dans les 6 mois du dépôt du dossier complet auprès de l'OFII. Son silence vaut refus. Le refus se conteste par recours gracieux, hiérarchique ou contentieux dans les 2 mois.

Naturalisation : ce qui a changé au 1er janvier 2026

La naturalisation par décret suppose en principe 5 ans de résidence habituelle en France (article 21-17 du Code civil), ramenés à 2 ans après deux années d'études sanctionnées par un diplôme d'un établissement d'enseignement supérieur français. Depuis le 1er janvier 2026, le niveau de français exigé est le B2 du cadre européen, contre B1 auparavant, et un examen civique portant sur l'histoire, les institutions et les valeurs de la République complète l'entretien d'assimilation.

La circulaire du 2 mai 2025 demande aux préfectures d'apprécier strictement l'autonomie financière et l'insertion professionnelle sur les 5 dernières années. En 2025, 62 235 personnes ont acquis la nationalité française, soit 6,8 % de moins qu'en 2024 (ministère de l'Intérieur). Un refus ou un ajournement doit d'abord faire l'objet d'un recours administratif préalable devant le ministre dans les 2 mois, avant tout recours devant le tribunal administratif de Nantes, seul compétent en la matière.

PRENDRE RENDEZ-VOUS

Vous avez besoin d'une consultation juridique ?

Rendez-vous au cabinet - 1h

200€

Profitez d'une consultation confidentielle approfondie avec Maître Boudali dans son cabinet. Apportez la décision contestée, la preuve de sa notification et vos justificatifs de séjour : Maître Boudali fixe avec vous le délai de recours et la stratégie à suivre. Elle pourra répondre à l'ensemble de vos questions, vous donner des options claires et vous permettre d'avancer sereinement.

Je prends rendez-vous

Consultation téléphonique - 30 min

50€

Bénéficiez d'un premier contact direct et personnalisé avec Maître Boudali par téléphone. En toute confidentialité, exposez votre situation et vos interrogations à un avocat à l'écoute et avec l'expertise dont vous avez besoin. Un rendez-vous téléphonique simple, rapide et efficace pour comprendre vos droits, vos options et avancer.

Je réserve un appel

QUESTIONS FRÉQUENTES

Vos questions en droit des étrangers

J'ai reçu une OQTF, combien de temps ai-je pour la contester ?

Le délai dépend de votre situation et court à compter de la notification : 1 mois si vous êtes libre, avec ou sans délai de départ volontaire ; 7 jours si vous êtes assigné à résidence ; 48 heures si vous êtes placé en rétention. Le recours déposé dans le délai suspend l'exécution de la mesure. Contactez le cabinet dès la réception de la décision, avec l'enveloppe ou le procès-verbal de notification.

La préfecture ne répond pas à ma demande de titre de séjour, que faire ?

Le silence gardé par la préfecture pendant 4 mois sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet (article R. 432-2 du CESEDA). Vous disposez alors de 2 mois pour former un recours. Avant ce terme, il est possible de relancer la préfecture par la messagerie ANEF ou par courrier recommandé, et de saisir le juge administratif si l'absence de récépissé vous prive de vos droits, notamment du droit de travailler.

Un recours gracieux suspend-il le délai du recours au tribunal ?

Pour un refus de titre de séjour, oui : un recours gracieux devant le préfet ou hiérarchique devant le ministre de l'Intérieur, formé dans les 2 mois de la notification, interrompt le délai de recours contentieux. Un nouveau délai de 2 mois court à compter du rejet, explicite ou implicite, de ce recours. En revanche, face à une OQTF, ne comptez pas sur un recours gracieux : seuls comptent les délais de recours devant le tribunal administratif.

Peut-on contester une interdiction de retour (IRTF) séparément de l'OQTF ?

L'interdiction de retour sur le territoire français est une décision distincte, mais elle se conteste dans la même requête et dans le même délai que l'OQTF qu'elle accompagne. Sa durée peut atteindre 5 ans, 10 ans en cas de menace grave pour l'ordre public, et elle entraîne un signalement dans le système d'information Schengen. Le juge peut l'annuler ou en réduire la durée même s'il confirme l'OQTF.

Quelles sont les conditions du regroupement familial en 2026 ?

Vous devez résider régulièrement en France depuis au moins 18 mois (12 mois pour les ressortissants algériens), détenir un titre de séjour d'au moins un an, justifier de ressources stables au moins égales au SMIC sur les 12 derniers mois (1 867,02 € par mois en moyenne pour une famille de 2 ou 3 personnes, hors prestations sociales) et d'un logement adapté à la taille de la famille. Le préfet statue dans les 6 mois du dossier complet ; son silence vaut refus, contestable dans les 2 mois.

Quel niveau de français faut-il pour être naturalisé ?

Depuis le 1er janvier 2026, le niveau B2 du cadre européen de référence pour les langues est exigé, contre B1 auparavant, et doit être attesté par un diplôme ou un test reconnu. Un examen civique sur l'histoire, les institutions et les valeurs de la République complète le dossier. La résidence habituelle en France exigée est en principe de 5 ans, réduite à 2 ans après deux années d'études sanctionnées par un diplôme de l'enseignement supérieur français.

Combien coûte un avocat en droit des étrangers ?

La consultation au cabinet est de 200 € (1 heure) et la consultation téléphonique de 50 € (30 minutes). Les honoraires d'un recours ou d'un dossier de séjour sont ensuite fixés par une convention écrite, le plus souvent au forfait. Le cabinet accepte l'aide juridictionnelle, accordée sous conditions de ressources, y compris pour un recours contre une OQTF. Voir le détail des honoraires

AUTRES DOMAINES D'EXPERTISE

Également : droit pénal, droit de la famille, droit des mineurs

Le cabinet intervient aussi en droit pénal (garde à vue, comparution immédiate), en droit de la famille (divorce, autorité parentale, violences conjugales) et en droit des mineurs (droit pénal des mineurs, assistance éducative).

20 bis Promenade Jean Rostand
93000 Bobigny

Ouvrir dans Google Maps

Informations de contact

Adresse

20 bis Promenade Jean Rostand
93000 Bobigny

Transports

Métro - Ligne 5 - Bobigny Pablo Picasso
Tramway - T1 - Jean Rostand

Horaires

Du lundi au dimanche : 9h à 20h

Numéro d'urgence

06 82 92 32 06 - 24/7